26th May

Once again short in numbers we gather chez nous for our weekly exposure to la langue française. This week another fairy tale Cinderella or Cendrillon.
la langue française
Cendrillon
Il était une fois un gentil monsieur qui avait une charmante fille, douce, belle, et très obéissante. Malheureusement, sa femme, la mère de sa petite fille, était morte, et il avait donc décidé de se remarier. Il choisit une femme très jolie, veuve, qui avait déjà deux filles. « Comme cela, ma fille aura une nouvelle maman, et deux sœurs en plus ! pensait-il ».

Il se remaria donc, mais mourut la même année, laissant sa jeune fille à la garde de sa belle-mère. Mais cette femme était très méchante avec elle.
La pauvre enfant devait faire toutes les corvées de la maison ; c'était elle qui faisait les courses, qui allait au marché le matin et devait ramener toutes les provisions à la maison toute seule. Et puis elle faisait la cuisine, faisait la vaisselle, rangeait toute la maison, nettoyait tout le linge de ses sœurs et de sa belle-mère... elle s'occupait aussi de tous les animaux de la maison ; donnait a manger aux poules, au chien, aux chats et au cheval.
Sa belle-mère lui avait même pris sa chambre et y avait installé une de ses filles, et notre héroïne dormait maintenant au grenier, sur un mauvais lit de paille. Sa belle-mère lui avait retiré ses jolis vêtements, lui avait donné à porter des habits de servante, et comme elle se tenait toujours près de la cheminée de la cuisine et que ses habits étaient salis de cendre, ses chipies de sœurs la surnommaient Cendrillon.
Et pourtant, malgré tout cela, Cendrillon restait toujours gentille et aimable, douce et jolie, et faisait tout son travail sans se plaindre, de bon cœur.
Un jour, le roi annonça qu'il voulait marier son fils, le prince, et qu'il organisait un grand bal et invitait toutes les jeunes filles en age d'être marié.
La nouvelle provoqua une grande excitation dans la maison de Cendrillon : « Cendrillon ! Apporte moi ma nouvelle robe ! » « Cendrillon ! Va me chercher mes plus beaux bijoux ! » « Cendrillon ! Aide-moi avec mon corset ! » « Cendrillon ! viens me coiffer ! ».
« Allez Cendrillon, disait sa belle mère, il faut que mes filles soient les plus belles de la région ».
Et Cendrillon, gentiment, aidait ses sœurs du mieux qu'elle pouvait.
Une de ses sœurs, la plus méchante, lui dit « Et toi Cendrillon ? N'as-tu pas envie d'aller au bal ? » Le visage de Cendrillon s'illumina d'espoir : « Moi ? Au bal ? mais... oui, bien sur, ça serait fantastique ! » En l'entendant, ses sœurs et sa mère éclatèrent de rire ; « Toi ? au bal du prince ! Mais voyons Cendrillon, tu serais ridicule ! Regarde-toi ! Tu es sale, et si mal habillée ! » Mais la pauvre Cendrillon voulait tellement aller au bal, elle dit « Mère, je vous en prie, laissez moi aller au bal ». Toujours en se moquant, sa belle-mère lui répondit ; « Si tu as fini toutes tes corvées ce soir, peut être ».
Alors, toute la journée, Cendrillon travailla très bien et très vite ; elle finit tout ce qu'elle devait faire dans la maison, plus tout ce que ses sœurs lui avait ordonné de faire pour le bal, elle lava sa plus jolie robe et la décora de rubans roses et de petites fleurs du jardin, frotta bien ses mains et son visage, et se fit une simple mais jolie queue de cheval.
Lorsque l'heure de partir au bal arriva, ses sœurs et sa mère se préparaient à monter dans leur carrosse, Cendrillon descendit en courant de sa chambre au grenier ; « Attendez-moi ! Attendez-moi ! ». Elle arriva devant sa belle-mère ; même avec sa coiffure simple et ses habits de paysanne, elle était naturellement belle, et bien plus jolie que ses sœurs avec tous leurs habits extravagants et leurs visages poudrés. Sa belle mère devint furieuse ; elle s'approcha de................

 

19th May

One new member to our ranks today Jenny joined us for our weekly exposure to the French language. Mike was back from his trip to France and related his visit in French, a bit too quick for me to follow.
We listened to the well spoken version of Riquet la Houppe and then read through the passages to finish the fairytale.

Continuation.
La nouvelle de ce changement se répandit dans le royaume et tous les princes vinrent voir la princesse, afin de gagner son cœur. Le temps passa, la jeune princesse allait de salons en salons, charmant par sa beauté et son esprit tous ceux qu'elle rencontrait.
Un jour, on lui présenta un riche, beau, charmant et intelligent jeune homme. Il tomba fou amoureux d'elle et lui demanda de l'épouser. Elle aussi l'aimait bien, mais comme elle était maintenant intelligente, elle ne voulut pas prendre une décision trop vite et préféra attendre.

Pour réfléchir à ce mariage, elle alla faire un tour dans la forêt. En se promenant, elle entendit du bruit et alla voir ce que c'était: des gens préparaient une grande fête.
- Que faites-vous? demanda la princesse à un homme qui se trouvait près d'elle.
- Madame, lui répondit-il, nous préparons le repas de noces du prince Riquet, qui se marie demain.

La princesse toute surprise se rappela tout à coup la promesse qu'elle avait faite. Elle l'avait oubliée parce que lorsqu'elle avait promis à Riquet de l'épouser elle était bête. À ce moment-là, Riquet apparut. Il lui dit :
- Voyez Princesse, comme je tiens parole. Et vous êtes certainement là pour tenir aussi votre promesse.
- Et bien, hésita la Princesse, quand je vous ai fait cette promesse, j'étais bien bête. Maintenant que je ne le suis plus, j'ai bien du mal à prendre une décision.

Riquet la Houppe ne perdit pas espoir, et lui dit :
- Ma chère et tendre, dites-moi je vous prie ce qui, en dehors de ma laideur, vous déplait tant chez moi.
- Mon cher ami, je ne vois rien d'autre qui me déplaise ; vos manières sont charmantes, vous êtes gentil et attentionné, amusant, riche et bien né, et votre conversation m'enchante. Vous avez tout de l'homme parfait, si seulement vous n'étiez pas si laid.
- Alors, dit Riquet, je vais être le plus heureux des hommes.
- Pourquoi cela ? demanda la princesse, intriguée.
- Et bien parce que la même fée qui m'a permis de vous donner de l'esprit, vous a également fait un don, lui répondit Riquet. On vous l'a dit, mais vous étiez si bête alors que vous avez dû oublier ; vous pouvez rendre beau celui que vous aimerez.
- Puisque c'est ainsi, s'écria la princesse, je jure de vous aimer pour le restant de mes jours !


Aussitôt dit, aussitôt fait. Le prince Riquet à la houppe devint aux yeux de la princesse l'homme le plus beau et le plus intelligent du monde !
Certains disent que ce ne sont pas les pouvoirs de la Fée qui firent cela, mais bien la force de l'Amour. Il paraîtrait que la princesse, réalisant toutes les qualités de Riquet, ne vit plus sa laideur.

Le roi savait que Riquet à la houppe était un homme bon et sage. Il l'accepta avec plaisir comme gendre. Riquet et sa princesse se marièrent le lendemain, et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

1

 

12th May

At John's today on a sunny but chilly morning a few less again but we all enjoyed translating the French fairy story here described by its author.
An ugly but very smart man, 2 twin princesses and a fairy. And the strangest hairdo of all the fairy tales.
This French fairy tale is unknown in the States; relatively short, the language and story are rather complicated, even in my simplified version, and would be perfect for intermediate to advanced students - who can learn new words from the transcript and translation.


Transcript :
Il était une fois une reine qui accoucha d'un bébé garçon, terriblement laid. La reine était désespérée :
- bouhouhou, pleurait-elle, qu'est-ce que mon fils va devenir ? Il est si laid, jamais il ne sera vraiment aimé d'une femme.

Mais heureusement, une Fée qui était présente prit parole :
- Ma reine, séchez vos larmes. Votre fils est laid, et je n'y peux rien changer. Mais, bien que vous ne puissiez le savoir maintenant, il sera très intelligent, aura d'excellentes manières et brillera en société. En fait, il sera tellement aimable qu'on en oubliera même sa laideur.
- Soit dit la reine, il aura des amis, c'est déjà mieux que rien… Mais quelle femme pourrait aimer un homme si laid ?
- Ne vous inquiétez pas Majesté, et ayez confiance dans les pouvoirs de l'Amour…

Sur ces mots, la fée fit tourner sa baguette au-dessus du berceau du bébé, et dit :
- Petit Riquet (c'était là le nom bizarre que ces parents lui avaient donné en suivant une étrange tradition familiale), tu es né laid, mais aussi très intelligent. Par le pouvoir de ma magie, je déclare que tu pourras donner autant d'intelligence que tu en as à la femme que tu aimeras. Et sur ces mots, pouf, elle disparu dans un nuage d'étoiles.

La reine se demanda bien en quoi cela pourrait aider son fils, et pensa que les fées avaient souvent des idées bien bizarres.

Riquet grandit, et sa laideur grandit avec lui. Il avait développé sur son crâne une espèce de mèche de cheveux rebelle, qui poussait vers le ciel, et lui donnait un air si particulier qu'on le surnommait « Riquet la Houppe ».

Quelques années plus tard, dans un royaume de l'autre côté du pays, deux princesses naquirent le même jour. La première était le plus beau bébé du monde : ses yeux étaient d'un bleu lumineux, elle avait déjà de jolis cheveux blonds et soyeux, et sa peau était rose et douce comme de la soie. Sa mère était très heureuse et fière d'avoir une fille si jolie. Mais sa labeur n'était pas finie, et elle mis au monde un deuxième enfant, une petite fille elle aussi, mais d'une laideur telle qu'on hésita à la montrer à sa mère de peur qu'elle ne s'évanouisse. La reine insista, et fut bien malheureuse lorsqu'elle découvrit la vérité.

La même fée qui était présente à la naissance de Riquet lui dit :
– Ne soyez pas triste, ma reine, dit la Fée, votre plus jeune fille aura tant d'esprit qu'on ne verra presque pas qu'elle n'est pas belle. La première, au contraire, est déjà très belle, et le deviendra encore bien plus, si bien que l'on parlera de sa beauté à travers tout le pays. Mais elle sera idiote.
- Par pitié gentille fée dit la reine, faite quelque chose pour elle. Je ne suis pas inquiète pour ma cadette : une femme, même laide, reste toujours une femme. Puisqu'elle est intelligente, elle saura user de maquillage, perruques et beaux vêtements pour se rendre plus attrayante, et son bel esprit fera le reste. Elle trouvera un mari. Mais toute la beauté du monde ne saurait faire disparaître un esprit idiot, et j'ai bien peur de ne jamais pouvoir marier mon aînée.
- Vous raisonnez bien Majesté dit la fée. Je vais aider votre fille : par ma volonté et le pouvoir de ma magie, je lui fais le don de pouvoir rendre aussi beau qu'elle l'homme qu'elle aimera. Et une fois de plus, la fée disparue en laissant la reine un peu perplexe, car elle se demandait en quoi ce don pourrait bien aider sa fille.

Les années passèrent. La file aînée devenait plus stupide de jour en jour tandis que sa cadette enlaidissait à mesure que le temps passait. Malgré cela, la reine avait eu raison dans ses prédictions, car c'est la cadette que les gens aimaient le plus : sa voix était douce, elle avait de charmantes manières, parlaient de tout avec facilité, et avait un grand sens de l'humour. Elle recevait beaucoup d'invitations, et les gens se battaient pour la recevoir dans leur salon. La sœur aînée voyait cela et était bien triste. Soit, sa beauté était connue dans tout le royaume, et les jeunes hommes se précipitaient des quatre coins du pays pour la rencontrer. Mais dès qu'ils l'entendaient parler, c'était un désastre, et ils perdaient tout intérêt. Bientôt, tout le monde avait entendu parler de sa bêtise, et plus personne ne s'intéressait à elle, et elle était tout le temps toute seule. Elle aurait préféré être laide et avoir de l'esprit, comme sa sœur.

Un jour qu'elle se promenait seule dans la forêt, un homme très laid, avec une drôle de coiffure, mais richement habillé l'approcha. Vous l'avez reconnu, c'était Riquet la Houppe. Il avait vu des portraits de la magnifique princesse et était tombé amoureux d'elle. Il vivait loin, et n'avait pas entendu parler de sa bêtise. Maintenant qu'elle était devant lui, elle lui semblait encore plus belle. Il lui dit:
- Vous êtes tellement belle Mademoiselle, je ne comprends pas que votre si délicat visage puisse avoir l'air si triste.
- Je préfèrerais être aussi laide que vous et avoir de l'esprit, plutôt que d'avoir ma beauté accompagnée d'une telle bêtise ! répondit la Princesse.
- Croire que l'on n'a pas d'esprit est déjà une preuve d'intelligence, lui dit Riquet. Mais si cela vous rend si triste, je peux vous aider à sécher vos larmes.
- Mais comment cela ? lui demanda-t-elle, intriguée.
- J'ai le pouvoir, commença le prince, de pouvoir donner de l'esprit à la femme que j'aime. Ma tendre amie, vous êtes cette personne. Si vous vouliez m'épouser, je vous ferai ce don.

La princesse ne savait que dire. Riquet était si laid, et elle était si bête qu'elle n'avait pas vraiment compris ce qu'il lui proposait. Comme il la voyait hésiter, il lui dit :
- Ma douce amie, je suis si sur de mon amour pour vous que je vais vous faire ce don des maintenant, sous la promesse que vous m'épouserez dans exactement un an.
Comme elle était si bête, elle accepta tout de suite, sans avoir rien compris, mais en se disant qu'une année entière représentait beaucoup de temps, et que d'ici là, Riquet l'aurait sûrement oubliée.

Sa promesse faite, elle se sentit différente. Elle pouvait dire tout ce qu'elle voulait d'une manière naturelle, les mots et les idées lui venaient facilement.

To be continued.

 

6th May

Very small attendance today as some members preferred going to London to see the barrier against flooding in the Thames rather than learning French.
We who stayed behind consoled ourselves by watching the French film seen previously all over again to get a better understanding.

This page is powered by Blogger. Isn't yours?